Dimanche 13 septembre 2026 à 18h
Cité de la musique
Philharmonie de Paris - grande salle Pierre Boulez
Inspirée des traditions musicales palestiniennes et de la poésie moderne et contemporaine, cette création pour orchestre, voix et images entrelace musique et parole autour du thème de la terre.
Distribution
Ramzi Aburedwan , conception, direction artistique, direction musicale, arrangements et bouzouk
nn , narrateur / narratrice
Nai Barghouti , chant
Lamar Mireb , chant
Henna Haj Hasan , chant
Moneim Adwan , chant
Canaan Orchestra
Mohamad Al Habbash , oud
Mahran Mireb , oud
Khalil Khoury , qanun
Mohammad Khamaysa , ney
Mostafa Saad , violon
Gandhi Saad , violon
Omar Saad , alto
Tibah Saad , violoncelle
Nawras Al Hajj Ibrahim , contrebasse
Dimitrios Mikelis , piano, oud
Micheal Geyre , accordéon, claviers
Youssef Hbeisch , percussions
Iyad Abu Laila , percussions
Yanal Staiti , percussions
Sharaf DarZaid , danse et chorégraphie
Abir Yahya , danse
Chœur Saba
Dima Hourani, Rasha Al Naddaf, Salam Alaridi, Gina Besmar, Lina Mouhamade, Sarah Al Najjar
Si ce concert place la musique au cœur du dispositif artistique, la parole poétique, tel un souffle, intervient comme prolongement du son. La terre en constitue le fil conducteur : terre cultivée, terre habitée, terre transmise. L’olivier y apparaît comme une métaphore du lien profond unissant l’humain, la mémoire et le temps long. La musique devient un espace de mémoire vivante, de transmission et de rassemblement. Les traditions musicales palestiniennes sont abordées comme un langage vivant, dialoguant avec une écriture contemporaine ouverte à l’improvisation. La parole poétique ne commente pas la musique : elle l’accompagne, la traverse et l’habite. L’œuvre s’appuie sur des textes de poètes palestiniens majeurs : Fadwa Touqan, Samih al-Qasim, Tawfiq Zayyad, Mosab Abu Toha, Najwan Darwish, Mahmoud Darwich.



