Rassemblement contre l’agression israé­lienne à Gaza

Halte à un nouveau massacre : levée immédiate du blocus de Gaza
Après de nombreux raids meurtriers israéliens sur Gaza depuis une quinzaine de jours, la spirale de la violence qui est enclenchée laisse craindre de nouveaux massacres comme ceux de 2008/2009 qui avaient fait 1500 morts palestiniens.
Le blocus de Gaza est la première cause de la violence.
Depuis plus de 5 ans, la population civile de Gaza est soumise à un blocus inhumain et illégal.
Le maintien de ce blocus criminel qui prend en otage la population de Gaza avec la complicité de la communauté internationale, ne peut que provoquer des réactions violentes.
En déclenchant cette nouvelle agression, le Premier ministre israélien Netanyahou qui entre en campagne électorale cherche à obtenir l’union sacrée des Israéliens autour d’une politique d’extrême droite et d’expansion coloniale. Par ailleurs, l’adhésion de la Palestine à l’ONU se précise, malgré l’attentisme des pays occidentaux dont la France. Le gouvernement israélien tente de faire échouer cette possibilité qui permettrait aux Palestiniens de recourir aux juridictions internationales.
Le droit doit primer sur la violence.
Israël fait à nouveau le choix de la force et menace même aujourd’hui de renverser le Président Abbas s’il obtient l’adhésion de la Palestine à l’ONU à la fin novembre.
Une solution juste, fondée sur le droit international, est la seule garantie pour Israël de vivre un jour en paix avec ses voisins.
Nous appelons les autorités françaises à s’élever avec force contre ces agissements criminels et, avec ses partenaires européens, à imposer à Israël l’arrêt de cette spirale et la levée du blocus de Gaza. Les moyens de pression existent : l’impunité d’Israël doit cesser .
Arrêtons cette nouvelle guerre israélienne contre Gaza
Rassemblement à Nantes
Vendredi 16 novembre 2012 à 17h30
Carrefour des trams : 50 otages/Commerce

AFPS, Nantes, vendredi 16 novembre 2012

Halte à un nouveau massacre : levée immédiate du blocus de Gaza

Après de nombreux raids meurtriers israéliens sur Gaza depuis une quinzaine de jours, la spirale de la violence qui est enclenchée laisse craindre de nouveaux massacres comme ceux de 2008/2009 qui avaient fait 1500 morts palestiniens.
Ce ne sont pas les Palestiniens qui sont responsables de cette guerre programmée.

Jeudi 08 Novembre 2012 , l’armée israélienne pénètre dans la Bande de Gaza, nivelle des parcelles de terres, couverte par des tirs à l’aveugle.... un enfant est tué.
Samedi 10 Novembre 2012, des véhicules militaires israéliens ont tiré un obus sur un certain nombre d’enfants palestiniens qui jouaient au football à 1500 mètres de la frontière. 2 jeunes sont instantanément tués. Suite à cette attaque, des civils palestiniens se sont précipités sur les lieux. Les soldats israéliens tirent 3 autres obus : 2 civils palestiniens ont été tués sur le coup.
Samedi 10 novembre 2012, une patrouille israélienne qui participe au blocus de Gaza est attaquée par une branche de la Résistance palestinienne 4 soldats sont blessés. Israël déclenche des attaques aériennes qui font 6 tués du côté palestinien dont plusieurs enfants.
Lundi soir 12 novembre,les principaux mouvements palestiniens de Gaza, dont le Hamas et le Djihad islamique, se sont dit prêts à rétablir une trêve à condition qu’Israël "cesse son agression" . Dans la nuit, trois nouveaux raids aériens sont menés par l’aviation israélienne.
Mercredi soir 14 novembre, Israël procède à un « assassinat dit « ciblé »d’un chef de la Résistance palestinienne du Hamas, 11 palestiniens sont tués et des dizaines …

Le blocus de Gaza, première cause de la violence.
Depuis plus de 5 ans, la population civile de Gaza est soumise à un blocus inhumain. Ce blocus est illégal selon la loi internationale, puisqu’il consiste en une punition collective de la population civile interdite par la Quatrième convention de Genève.
Le maintien de ce blocus criminel qui prend en otage la population de Gaza avec la complicité de la communauté internationale, ne peut que provoquer des réactions violentes.
À plusieurs reprises, devant l’inaction des Etats, les citoyens ont tenté de briser ce blocus en envoyant des flottilles de la liberté. Chaque fois, cela s’est terminé par des arraisonnements violents par la marine israélienne dans les eaux internationales, véritables actes de piraterie qui n’ont soulevé aucune protestation internationale.

Une intensification de la violence programmée par Israël.
Netanyahou, premier ministre israélien entre en campagne électorale alors qu’il vient de faire alliance avec Lieberman, ministre des Affaires étrangères dans une formation politique d’extrême droite la plus extrémiste qu’ait connu Israël et fermement opposée à la paix avec les Palestiniens. Par ailleurs, l’adhésion de la Palestine à l’ONU se précise, malgré l’attentisme des pays occidentaux dont la France. Le gouvernement israélien tente de faire échouer cette possibilité qui permettrait aux Palestiniens de recourir aux juridictions internationales.
Comme en 2008, ce qui peut paraître comme un déclenchement accidentel relève en réalité d’un plan calculé, programmé : le premier ministre israélien s’est en effet déclaré « prêt à l’escalade »

Le droit doit primer sur la violence.
Israël fait à nouveau le choix de la force et menace même aujourd’hui de renverser le président Abbas s’il obtient l’adhésion de la Palestine à l’ONU à la fin novembre.

Les paramètres qui conduisent à la solution du conflit sont connus :
Retrait israélien des Territoires palestiniens,
Gel complet et immédiat de la colonisation en Cisjordanie,
Levée du blocus de Gaza : réouverture des points de passage de et vers Gaza.
Reconnaissance de l’Etat palestinien avec Jérusalem–est comme capitale.
Reconnaissance du droit au retour des réfugiés conformément à la résolution 194 de l’ONU.
Une solution juste, fondée sur le droit international, est la seule garantie pour Israël de vivre un jour en paix avec ses voisins.

Nous appelons les autorités françaises à s’élever avec force contre ces agissements criminels et, avec ses partenaires européens, à imposer à Israël l’arrêt de cette spirale et la levée du blocus de Gaza.
Les moyens de pression existent : l’impunité d’Israël doit cesser

Signataires : Association France Palestine Solidarité, Pays de Loire Gaza Jérusalem, MRAP, Comité Israël-Palestine Pays de Châteaubriant, Ligue des Droits de l’homme, Génération-Palestine, CIMADE, CCFD-Terre solidaire 44. Artisans du monde, GASPROM, UJFP, Confédération paysanne, Enfants réfugiés du Monde-ERM Membre observateur : ACAT NE PAS JETER SUR LA VOIE PUBLIQUE
Le 16 novembre 2012