Proche-​​Orient : que peut le cinéma ?

quepeutlecinema, lundi 7 décembre 2009

La 4è édition de Proche-​​Orient : que peut le cinéma ? se tientà Paris au cinéma les 3 Luxem­bourg du 2 au 13 décembre 2009.

Le pro­gramme est bouclé ; y com­prend 50 films, en majorité des docu­men­taires, mais plus de fic­tions que dans les éditions pré­cé­dentes, et deux C.M. d’animation.

Proche-​​Orient : que peut le cinéma ? passe d’une semaine à douze jours, avec chaque soir un film mar­quant et un débat consacrés au conflit isarélo -pales­tinien et à la vie quo­ti­dienne dans ces deux pays et dans les pays voisins.

Les débats du soir auront pour thèmes Jéru­salem, Gaza, les femmes ; également « l’Iraq et la guerre », et « l’Iraq et les effets de la guerre ». Une journée sera consacrée au Liban, une autre à l’Iran. Nous par­lerons aussi de nouveau de la colo­ni­sation et de l’exil.

Leila Shahid, Domi­nique Vidal et Michel War­schawski seront de nouveau les invités « vedettes » de la soirée d’ouverture, au cours de laquelle sera pro­jetée en avant-​​première le film Ajami, mention spé­ciale pour la caméra d’or à Cannes, co-​​dirigé par un Israélien, Yaron Shani, et un Pales­tinien, Scandar Copti.

Avoir réussi à amener un audi­toire varié d’habitués, d’activistes et de simples curieux à regarder les films et à par­ti­ciper aux débats quo­ti­diens, a contribué à donner une impor­tance crois­sante à cette biennale pari­sienne. Elle répond à un besoin croissant aussi d’information et d’échange régulier de point de vue sur les pro­blèmes de la région. Le cinéma est, dans cette optique, un moyen de com­mu­ni­cation très important.

Comme l’écrit Janine Halbreich-​​Euvrard, fon­da­trice de ces ren­contres ( et auteur du livre « Israé­liens, Pales­ti­niens : que peut le cinéma » éd. Michalon) : « le cinéma peut cer­tai­nement aider à faire tomber les murs,qu’ils soient faits d’acier, de préjugé ou d’ignorance ».

Pro­gramme ci dessous :

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