Pour Gaza, rassemblement lundi 24 septembre

Collectif Palestine, samedi 22 septembre 2007

Après la décision cri­mi­nelle d’Israël de déclarer Gaza entité hostile et de couper les vivres à la popu­lation pales­ti­nienne, la France doit inter­venir contre ce nouveau déni de justice, cette vio­lation du droit.

A l’appel d’organisations du "Col­lectif National pour une paix juste et durable entre Pales­ti­niens et Israé­liens" (col­lectif Palestine) appel à un ras­sem­blement urgent

Lieu et horaire du rassemblement :

Esplanade des Invalides

proche du métro Invalides à

18h30 lundi 24 septembre

Une délégation sera reçue au Quai d’Orsay

Premiers signataires :

Alliance for Freedom and Dignity France (AFD), Asso­ciation France Palestine Soli­darité (AFPS), Asso­ciation de Jumelage Palestine France (AJPF),les Alter­natifs, Asso­ciation des tra­vailleurs magh­rébins de France (ATMF), Col­lectif Inter­uni­ver­si­taire pour la Coopé­ration avec les Uni­ver­sités Pales­ti­niennes (CICUP), Col­lectif Paix Palestine Israël St Denis (CPPI), Cam­pagne Civile Inter­na­tionale pour la Pro­tection du Peuple Pales­tinien (CCIPPP), Cedetim, Col­lectif Faty Koumba, Coor­di­nation des Groupes de Femmes Egalité, Fédé­ration des Tunisens Citoyens des deux Rives (FTCR), Femmes en Noir, La Courneuve-​​Palestine, Ligue Com­mu­niste Révo­lu­tion­naire (LCR), Mou­vement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), Parti Com­mu­niste Fran­çaise (PCF), Par­ti­ci­pation et Spi­ri­tualité Musul­manes (PSM), Soli­darité Palestine 18°, Union juive fran­çaise pour la paix (UJFP), les Verts


Des ras­sem­ble­ments auront lieu dans d’autres villes de France


COMU­NIQUE DE L’ AFPS, rappel

La décision du gou­ver­nement israélien de pro­clamer Gaza "entité hostile" avec les consé­quences annoncées qu’elle impli­querait est un acte d’une extrême gravité.

Elle constitue une escalade majeure dans la guerre per­ma­nente menée par le gou­ver­nement israélien contre le peuple palestinien.

Ne pas y réagir équi­vau­drait de la part de nos gou­ver­ne­ments, français et par­te­naires euro­péens, à un abandon de toutes les règles du droit en validant la pra­tique générale de la punition col­lective (ici contre une popu­lation de plus d’un million et demi de per­sonnes) en uti­lisant en par­ti­culier l’arme de la faim ajoutée à la vio­lence militaire.

Cette décision cri­mi­nelle nous concerne tous. Le gou­ver­nement français doit d’urgence s’y opposer.