Le pré­sident de l’Assemblée générale des Nations unies appelle à des sanc­tions contre Israël

Saed Bannoura, jeudi 27 novembre 2008

Miguel d’Escoto Bro­ckmann appelle à des sanc­tions inter­na­tio­nales contre l’Etat d’Israël

Il a affirmé que la com­mu­nauté inter­na­tionale devait se lancer dans une cam­pagne inter­na­tionale de ’boycott, dés­in­ves­tis­sement, sanc­tions’ contre Israël, sem­blable à celle qui fut orga­nisée contre l’Afrique du Sud il y a 20 ans.

Israël impose l’occupation des ter­ri­toires pales­ti­niens depuis 1967, avec une inten­si­fi­cation de sa pré­sence mili­taire depuis 2000.

Le peuple de Palestine continue à vivre sous la loi mar­tiale, sans le moindre contrôle sur ses terre, mer et eau.

Dans ses remarques, d’Escoto a affirmé que la poli­tique israé­lienne dans les ter­ri­toires pales­ti­niens occupés avait les mêmes carac­té­ris­tiques que l’ apar­theid d’une époque plus ancienne, à un continent de distance.

Il a assuré que les Nations unies ne devaient pas avoir peur d’utiliser le terme apar­theid pour décrire ce qui se passe en Palestine occupée.

L’ancien pré­sident des Etats-​​Unis, Jimmy Carter, avait subi un feu de cri­tiques pour avoir utilisé le terme ’apar­theid’ en réfé­rence au conflit Israël-​​Palestine. Il s’est même vu interdire de parole à la Convention nationale des Démo­crates cette année à cause de sa position sur la question.