Décès de Marie Renée Le Grand

Communiqué de l’AFPS, jeudi 31 décembre 2009

Notre très chère amie Marie-​​Renée Le Grand, diri­geante nationale de notre asso­ciation – Asso­ciation France Palestine Soli­darité – est décédée de mort natu­relle le 31 décembre 2009 au Caire.

Elle a ainsi effectué son dernier voyage pour Gaza, mili­tante active et déter­minée qu’elle était pour la paix au Proche-​​Orient.

Nous lui rendrons en France l’hommage qui lui revient.

Sans attendre nous voulons exprimer à son mari Jean-​​Loup, présent lui aussi au Caire pour la Marche de la liberté, ainsi qu’à sa famille, notre pro­fonde tris­tesse et les assurer de toute notre affection.

Jean-​​Claude Lefort Président de l’AFPS

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Communiqué

Que Gaza ait été son dernier voyage est pour nous sym­bo­lique de l’engagement d’une vie.

Marie-​​Renée Le Grand, notre amie, notre camarade, vient de mourir au Caire.

Elle y était arrivée, aux côtés des mili­tants AFPS de la marche de la liberté, déter­minée à briser le blocus de Gaza. Elle est bru­ta­lement décédée d’un arrêt car­diaque le 31 décembre.

Marie-​​Renée, nous l’avons connue à Angers en 2001 dès les débuts du groupe local de l’AFPS. Elle faisait partie de celles et de ceux chez qui jamais ne s’émousse la capacité de révolte et avait donc tout natu­rel­lement pris sa place dans le combat pour la Palestine. En la voyant, on était immé­dia­tement frappé par l’énergie, la déter­mi­nation de son regard.

Tou­jours dis­po­nible pour une inter­vention mili­tante, elle était allée à plu­sieurs reprises en mission dans les ter­ri­toires pales­ti­niens et notamment à Jénine, sous couvre-​​feu en octobre 2002. Refoulée sans expli­cation, après une nuit de rétention à l’aéroport de Tel-​​Aviv en 2003, elle enra­geait de ne pouvoir désormais y retourner et s’était tout natu­rel­lement retrouvée dans la marche pour la liberté

Membre du Conseil National de l’AFPS,et du BN jusqu’à notre dernier congrès, elle avait à sa retraite quitté l’Anjou et son inves­tis­sement pro­fes­sionnel dans le monde de la psy­chiatrie pour rejoindre la Bre­tagne où elle avait jadis partagé les combats du monde paysan.

Que Gaza ait été son dernier voyage est pour nous sym­bo­lique de l’engagement d’une vie.

A Jean-​​Loup Septier son com­pagnon, ses enfants et tous ses proches, nous adressons toute notre sym­pathie. Qu’ils sachent que nous par­ta­geons leur épreuve.

Jean-​​Paul Roche pour l’AFPS