Ce 1er mai 2026 est profondément marqué par la guerre déclarée par Trump et Netanyahou aux peuples du Moyen-Orient : en toute impunité les États unis et Israël étendent leurs crimes de guerre, crimes contre l’humanité, crime de génocide.
En ce 1er mai 2026, nous tenons à marquer notre solidarité avec les peuples du monde entier et bien sûr avec le peuple palestinien et les travailleurs et travailleuses de Palestine.
Soumis-es au régime d’apartheid israélien, ils et elles voient leurs droits systématiquement bafoués par des mesures, réglementations ou lois discriminatoires et racistes.
Depuis octobre 2023, très nombreuses et nombreux sont celles et ceux qui ont perdu leur travail notamment suite aux restrictions ou interdictions de déplacement qui leur sont imposées par Israël. L’économie palestinienne est totalement asphyxiée par l’occupation.
L’AFPS lance un vibrant message de solidarité à tous les travailleurs et travailleuses palestinien-nes et particulièrement à celles et ceux qui de par leurs missions sont particulièrement visé-es par l’occupant israélien : les travailleurs et travailleuses de la santé, les journalistes, les enseignant-es, les agriculteurs et agricultrices.
Ce génocide doit prendre fin, tout comme l’occupation, la colonisation et l’apartheid israéliens.
Seules des sanctions permettront de faire pression sur Israël pour lui imposer le droit. C’est la raison pour laquelle nous sommes résolument engagé-es dans le mouvement BDS, mouvement citoyen et non violent auquel toutes et tous peuvent prendre part.
Le refus de la France et de l’Union européenne de s’engager dans cette voie est criminel et remet concrètement en cause le droit international. Il est temps que cette complicité cesse. La France et l’Union européenne doivent rejoindre les États qui ont à cœur l’application du droit international, comme ceux qui se retrouvent dans le Groupe de la Haye.
En ce 1er mai, journée internationale de lutte pour les droits des travailleuses et travailleurs et de solidarité avec les peuples du monde entier, l’AFPS le redit avec force : le peuple palestinien doit enfin pouvoir faire valoir son droit à l’autodétermination et cela ne peut passer que par la fin de l’occupation, de la colonisation et de l’apartheid, le droit au retour des réfugié-es et par l‘égalité des droits de toutes et tous de la mer méditerranée au Jourdain.
C’est ce que les militant-es de l’AFPS avec leurs groupes locaux et aux côtés de leurs partenaires diront haut et fort aux seins des cortèges, des rassemblements et mobilisations du 1er mai.




