Environ 300 personnes ont répondu à l’appel de l’intersyndicale mais aussi de nombreuses organisations locales dont l’AFPS 89 pour exprimer leur soutien à l’enseignante du lycée de Sens suspendue pour avoir accepté la demande de ses élèves qu’une minute de silence (hors cours) soit respectée pour les victimes palestiniennes.
L’administration invoque le "devoir de neutralité" !
Bien sûr l’AFPS 89 a pris la parole pour apporter son plein soutien et refuser les sanctions que cette enseignante risque et dénoncer le génocide en cours par Israël contre le peuple palestinien. Iels ont aussi démenti que manifester de l’empathie pour des victimes était contraire au devoir de neutralité. Enfin, iels demandé que, au nom de l’équité entre les peuples, tout comme cela a été fait pour les victimes ukrainiennes, la ministre de l’Éducation nationale décrète enfin qu’une minute de silence soit respectée dans toutes les écoles de la République pour honorer la mémoire des victimes du génocide en cours par Israël contre le peuple palestinien.



