A Angers, une vingtaine de militant.es de l’AFPS 49 se sont positionné.es le long du défilé du 1er mai qui a rassemblé plus de 1600 manifestant.es avec drapeaux et banderoles et sont resté.es jusqu’à la fin du défilé, pour être visibles de l’ensemble des participant.es.
Deux jours plus tard, le samedi 3 mai, environ 150 militant.es ont participé au rassemblement à l’appel de l’AFPS49 et de ses partenaires associatifs, syndicaux et politiques. Les diverses interventions ont porté sur la situation qui empire de jour en jour à Gaza, la famine organisée par Israël, l’attaque du navire de la Flottille de la Liberté, le nettoyage ethnique qui s’accélère en Cisjordanie occupée. Le climat liberticide qui règne en France à l’égard du mouvement de solidarité avec la Palestine a également été évoqué, avec dernièrement l’interdiction d’entrée en Israël des parlementaires et élus invités par le Consulat de France à Jérusalem.
Les dernières interventions ont posé la question de ce que les militant.es peuvent faire ici, à leur niveau, malgré les risques d’épuisement, de fatigue émotionnelle, de désespoir parfois. En conclusion ont été lus les mots de Samah Jabr : ‘Nous ne savons pas quand la Palestine sera libre, mais nous connaissons le chemin qui mène à sa liberté. L’histoire nous assure qu’aucun empire, aucun système d’oppression, aucun projet colonial n’a jamais été permanent. La question n’est pas de savoir si la justice triomphera, mais plutôt quand elle le fera, et si nous serons alors courageusement du bon côté de l’histoire’. Le rassemblement s’est achevé par la lecture du poème de Malika Berak, "La Cage".





