Photo : La colonie de Beitar Illit vue depuis le village de Wadi Fukin, Cisjordanie occupée, 10 mars 2019 © Anne Paq / Activestills
Les groupes de défense des droits humains affirment que cette mesure représente un changement majeur en matière de contrôle et pourrait ouvrir la voie à l’annexion effective d’une grande partie du territoire, transformant la propriété foncière privée des colons en un outil politique permettant d’établir de nouveaux faits sur le terrain.
Le service de presse de la Knesset a déclaré : « La commission des affaires étrangères et de la défense, présidée par Boaz Bismuth, a approuvé le projet de loi visant à « mettre fin à la discrimination » dans l’achat de propriétés en Judée-Samarie », les noms bibliques de la Cisjordanie. Il a ajouté que « quatre membres de la Knesset ont soutenu le projet de loi sans opposition ».
Le projet de loi doit encore faire l’objet de trois lectures en séance plénière de la Knesset avant d’être adopté. Aucune date n’a encore été annoncée pour la première lecture.
Selon le projet de loi, la nouvelle loi « abroge la loi jordanienne sur la location et la vente de biens immobiliers à des étrangers », en vigueur en Cisjordanie depuis 1953 et qui empêche les non-Jordaniens, les non-Palestiniens et les non-Arabes de posséder des terres.
Traduction : AFPS




