Alors que le régime génocidaire israélien et son complice nord-américain mettent de nouveau le Proche-Orient à feu et à sang, tuant des centaines de personnes et en mettant des milliers d’autres sur les routes pour faire du Liban Sud un nouveau Gaza, en France le gouvernement s’en prend encore une fois à celles et ceux qui dénoncent cette politique criminelle. Après Urgence Palestine menacée de dissolution et dont le porte-parole doit être jugé en mai, après les menaces d’asphyxie financière contre l’Union juive Française pour la Paix, c’est maintenant contre l’association Euro Palestine que s’acharnent le ministre de l’intérieur, Bruno Retailleau, et celui de la justice, Gérald Darmanin.
Sa présidente Olivia Zemor, accusée d’apologie du terrorisme, est passée en procès le 26 février. Alors qu’elle reste dans l’attente de son jugement, aujourd’hui à 6h du matin son domicile a été envahi par une escouade de policiers masqués qui s’en sont pris à son mari, Nicolas Shahshahani, cofondateur d’Euro Palestine. Interpellé sans ménagement après une perquisition de la maison du couple, il a été emmené en garde à vue. Motif de cette intrusion policière : « apologie de terrorisme, des propos tenus lors d’une manifestation le 7 octobre 2025 ». C’est celui qui est systématiquement utilisé contre ceux qui critiquent la politique génocidaire d’Israël et qui permet tous les abus contre les militant-es de la solidarité avec la Palestine.
L’Association France Palestine Solidarité dénonce la multiplication des procédures baillons, la criminalisation du mouvement de solidarité et la répression contre ses militant-es.
Elle apporte son soutien à Nicolas Shahshahani.
Elle appelle à participer au rassemblement prévu ce mardi 17 mars devant le commissariat - 36 rue du bastion à partir de 16h, métro porte de Clichy dans le 17ème à Paris.




