La députée de la 8eme circonscription des Français de l’étranger (dont Israël), Caroline Yadan, devait présenter une proposition de loi visant soit disant à lutter contre de prétendues "formes renouvelées de l’antisémitisme" à l’Assemblée nationale le 16 avril 2026. Il y a des risques sérieux qu’elle soit finalement présentée le 2 avril 2026 au matin.
Cette proposition de loi s’appuie sur une assimilation entre antisémitisme et condamnation de l’État d’Israël et de sa politique. Cet amalgame est grave puisqu’il instrumentalise le racisme antisémite qui est un délit pour limiter l’expression légitime et démocratique d’une opinion. Ce faisant, il est aussi extrêmement dangereux pour la lutte contre l’antisémitisme elle-même, qui est pourtant un impératif absolu.
Les conséquences de l’adoption de cette proposition de loi seraient une atteinte grave à la liberté d’expression, à la liberté académique, à la manifestation de la solidarité avec le peuple palestinien et à la revendication de l’application de ses droits nationaux. Son adoption serait donc une atteinte grave aux libertés individuelles et collectives.
Mobilisez-vous pour notre liberté d’expression et contre la répression de la solidarité avec la Palestine : interpellez vos député·es en quelques clics !
Les député·es sont sensibles aux préoccupations de leurs électeur·ices. En tant que citoyen·nes, nous avons une force de pression : interpellons-les en masse pour les amener à voter contre !
En quelques clics, le formulaire vous permet d’interpeller le ou la député·e de votre circonscription. Il propose un message type pour expliquer les dangers de la loi Yadan et appeler les député·es à voter contre.
Mobilisez-vous pour notre liberté d’expression et contre la répression de la solidarité avec la Palestine : signez la pétition !
Un citoyen a déposé une pétition sur le site de l’assemblée nationale contre la proposition de loi Yadan qui a déjà atteint plus de 620 000 signatures. Elle fait désormais partie des plus importantes pétitions jamais déposées sur le site de l’Assemblée. A 100 000 signatures la pétition doit être discutée en commission des Lois, à 500 000 un débat en séance plénière de l’Assemblée devra être organisé dans les prochaines semaines. Atteindre le million nous
permettrait d’avoir encore plus de force pour combattre cette loi inutile et dangereuse.




