Samedi 27 septembre 2025, environ 250 personnes ont répondu à l’appel de l’AFPS et de ses partenaires associatifs, syndicaux et politiques. Dans son intervention, l’AFPS a repris le dernier témoignage de Rami Abou Jamous, qui refuse de quitter Gaza avec sa femme et ses enfants, pour pouvoir continuer à témoigner : "Reconnaître un Etat palestinien, c’est reconnaître quelque chose qui est en train de mourir".
Quand Netanyahou ose, à la tribune de l’ONU, déclarer qu’ils "finiront le travail jusqu’à la disparition du Hamas" il impose cette volonté de mort qui est désormais celle d’un pays que sont contraints de quitter celles et ceux qui la refusent. Il achève de ruiner tout le narratif sioniste.
Les organisateurs.trices ont rappelé leur exigence de protection pour la flottille "Global Sumud" protection qui lui a été accordée par l’Espagne et l’Italie. Lecture a été faite de deux textes, l’un de Rachid Benzine "Je ferme les yeux", l’autre paru dans le Monde/Idées du 4 septembre, intitulé "Nous, étudiants qui apprenons le français à Gaza, lançons un appel à la France".





