Mardi 17 juin 2025, à Orly, une quinzaine de marcheur.euse.s étaient de retour du Caire, dont Catherine le Scolan-Quéré, porte-parole des marcheur.euse.s français.e.s. Une petite délégation des trois associations qui ont soutenu l’initiative "Marche mondiale pour Gaza" était présente pour les accueillir, dont quatre militant.e.s de l’AFPS (Paris 14-6), quatre de l’UJFP ainsi que Nathalie Tehio, présidente de la LDH. Quelques journalistes étaient également présents, de l’AFP, La Vie, le Media ainsi qu’une photographe indépendante qui couvre régulièrement les manifestations liées à la Palestine.
La délégation ainsi que le déroulé de l’accueil ont été solidement encadrés par une vingtaine de membres de la PAF (police aux frontières) et un représentant des renseignements territoriaux (RT, anciennement renseignements généraux), le tout dans le dialogue. Une restriction a été imposée : pas de drapeaux. Les keffieh sont alors sortis des sacs sans intervention pour nous les faire retirer.
Catherine le Scolan a pris la parole et répondu aux questions des journalistes, suivie de Nathalie Tehio, puis de l’UJFP et de l’AFPS, mais l’attention des journalistes était tout entière focalisée sur les marcheur.euse.s, dont certain.e.s ont été interviewé.e.s ). Catherine Le Scolan-Quéré a souligné que les autorités françaises n’ont jamais répondu aux sollicitations des organisateurs qui demandaient un acte officiel d’autorisation ou d’interdiction et a rappellé le but de la marche : réclamer l’ouverture d’un corridor humanitaire massif et sans conditions vers Gaza. Les marcheur.euse.s sont arrivé.e.s fatigué.e.s, déçu.e.s de ne pas avoir pu atteindre Gaza mais heureux.euses des multiples rencontres avec les militant.e.s internationaux et toujours très déterminé.e.s.





