Jeudi 5 juin 2025 des militant.es de l’AFPS ont collé des affiches dans les rues de Béthune, pas pour décorer les murs mais pour dénoncer un génocide, pour faire entendre ce que d’autres tentent de taire.
Les mains étaient froides, mais les cœurs, eux, brûlaient de détermination parce que, pendant que les militant.es collaient, des enfants mouraient sous les bombes, parce que le silence est complice et que les murs peuvent devenir des cris.




