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Les plans de paix
Au fil des décennies d’occupation israélienne de la Palestine, des plans de paix ont été proposés et parfois partiellement appliqués, d’Oslo en 1993 à la feuille de route en 2003 qui annonçait enfin l’Etat palestinien pour 2005, en passant par l’Initiative arabe de 2002. Et d’autres, jusqu’à l’hypothétique réunion d’Annapolis en novembre 2007, 60 ans après le plan de partage des Nations unies qui créait théoriquement deux Etats sur la terre des Palestiniens.
Sélection d'article :
Des Palestiniens se massent devant la barrière, lancent des slogans et quelques pierres. Sur le qui-vive, ils attendent la riposte des soldats israéliens. Mais, cette fois, un liquide nauséabond, le « putois », a remplacé balles caoutchoutées et gaz lacrymogène.
Joseph Krauss
- 19 août 2008
Analysant le contexte de la réunion d’Annapolis, Leila Shahid souhaite que les Européens ne restent pas à l’écart d’un nouveau processus qui n’est pas sans risques pour les Palestiniens.
Entretien avec Leila Shahid, par Denis Sieffert
- 7 décembre 2007
A écouter les journalistes sur les chaînes de radio le mercredi 28 novembre, un fait émergeait : personne ne citait précisément la déclaration israélo-palestinienne adoptée lors de la réunion d’Annapolis. Il était donc bien difficile de se faire une opinion précise, au-delà des envolées émues sur la relance de la paix.
Alain Gresh
- 2 décembre 2007
La réunion organisée aux Etats-Unis sur le règlement de la crise palestino-israélienne prend l’aspect d’un congrès cérémonial à l’heure où les divergences sur les dossiers fondamentaux paraissent insurmontables.
Ahmed Loutfi, Chaimaa Abdel-Hamid
- 30 novembre 2007
Derrière l’apparence d’une négociation israélo-palestinienne sans calendrier ni contrainte, les États-Unis poursuivent d’autres objectifs régionaux. Le but est d’obtenir un isolement de l’Iran , du Hezbollah et du Hamas.
Denis Sieffert
- 30 novembre 2007
Si l’on met dans deux colonnes les raisons pour et contre un accord israélo-palestinien, la balance penche furieusement contre.
Jean-Marcel Bouguereau
- 29 novembre 2007
La participation de Damas relève de calculs compliqués où chacun refuse encore d’abattre ses cartes.
C’est à l’avant-veille de la réunion d’Annapolis que la Syrie a finalement annoncé sa participation. Elle avait conditionné celle-ci à l’inclusion de la question du plateau du Golan, occupé par Israël, à l’ordre du jour.
Aliaa Al-Korachi
- 29 novembre 2007
Didier Billion, directeur adjoint de l’Iris, est très sceptique sur les engagements israéliens et palestiniens pris à Annapolis.
Il souligne que "la déclaration commune n’est qu’un catalogue de bonnes intentions qui n’engage et ne résout rien"
entretien avec Didier Billion
- 29 novembre 2007
Pas plus que de corde dans la maison d’un pendu, il ne faut parler de conférence de paix,encore moins de sommet. Cela, craint-on, pourrait porter malheur. Essayez plutôt le mot rencontre, suggérait en week-end un officiel américain.
Christian Merville
- 29 novembre 2007
En ce qui concerne le « processus de paix » au Moyen-Orient, les responsables américains insistent toujours lourdement sur le mot « processus ». Ce n’est que dans les derniers 18 mois du deuxième mandat d’un président ou après un engagement militaire au Moyen-Orient que les USA commencent réellement à se préoccuper du mot « paix ».
Daoud Kuttab
- 28 novembre 2007
Alors que la conférence de paix réunit Palestiniens et Israéliens, George Bush s’est dit "optimiste" sur l’issue de cette réunion.
Nouvel Obs
- 28 novembre 2007
Même chez les journalistes palestiniens qui approuvent le principe de ce sommet, le scepticisme est de mise.
Courrier international
- 27 novembre 2007
Une conférence internationale dite de paix au Proche-Orient s’ouvre aujourd’hui dans la localité américaine d’Annapolis (Maryland, est). Elle se tient à l’initiative des Etats-Unis qui en ont dressé l’ordre du jour et la liste des participants.
T. Hocine
- 27 novembre 2007
Alain Gresh
- 27 novembre 2007
La réunion qui va rassembler Israéliens et Palestiniens aux Etats-Unis, à Annapolis (Maryland), mardi 27 novembre, sera sans aucun doute un succès. Comme auparavant les sommets de Charm el-Cheikh, en 2007 et en 2005. Comme celui d’Aqaba, le 3 juin 2003...
Gilles Paris
- 26 novembre 2007
L’histoire n’est-elle, après tout, qu’un éternel recommencement ? Les développements récents de la situation au Moyen-Orient suggèrent que la réponse est « oui », tant la fin du mandat du président George W. Bush commence à ressembler à la dernière année de celui de Bill Clinton.
Joschka Fischer
- 25 novembre 2007
Réunis au Caire pour déterminer leur position, les pays arabes longtemps réticents ont finalement annoncé ce vendredi qu’ils participeraient bien à la conférence sur le Proche-Orient organisée mardi 27 novembre par les Etats-Unis à Annapolis. Seule la Syrie laisse encore planer le doute.
Alexandre Buccianti et Talal al-Atrache, RFI
- 25 novembre 2007
L’annonce que la rencontre israélo-palestinienne, sous l’égide de Washington, aurait lieu le 27 novembre, a coïncidé avec des déclarations israéliennes qui n’incitent guère à l’optimisme.
Pierre Barbancey
- 23 novembre 2007
Le contraire aurait étonné, car Israël a toujours affirmé son opposition à la paix et agit en conséquence. Il en a été ainsi pour tous les efforts déployés depuis, en réalité, les années 1970 pour un règlement global, lui préférant les accords séparés.
T. Hocine
- 18 novembre 2007
Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, s’est entretenu hier près de Ryad avec le roi saoudien Abdallah et lui a fait part de son scepticisme au sujet de la réunion internationale de paix prévue fin novembre aux États-Unis, selon une source diplomatique.
L’Orient Le Jour et dépêches
- 17 novembre 2007
Le président palestinien Mahmoud Abbas a estiméque la prochaine réunion internationale sur le conflit israélo-palestinien représentait une « chance historique d’ouvrir un nouveau chapitre » au Proche-Orient, lors des commémorations du décès de Yasser Arafat, le 11 novembre.
L’Orient le Jour
- 13 novembre 2007
A moins de trois semaines de la réunion internationale sur le Proche-Orient, c’est le pessimisme qui domine dans toute la région, aussi bien en Israël que dans les pays arabes voisins. Personne ne semble croire aux chances de succès de cette conférence d’Annapolis (près de Washington), prévue le 26 novembre.
Michel Paul, RFI
- 11 novembre 2007
Après leur rencontre, le président palestinien et Condolezza Rice se disent confiants. Israël aussi. Dans les faits, rien de concret.
Pierre Barbancey
- 8 novembre 2007
Une chose est sûre, la prochaine conférence de paix sur le Proche-Orient se tiendra à Annapolis, capitale du Maryland, toute proche de Washington. On ne sait pas quand, mais on sait où. La précision géographique n’est pas superflue pour rappeler, à qui en douterait, que l’initiative est américaine.
Denis Sieffert
- 2 novembre 2007
A nouveau, l’Europe s’en tient à un rôle de bailleuse de fonds quand elle devrait aider enfin à l’émergence d’une perspective politique claire et d’un calendreier d’application d’une véritable solution politique.
Isabelle Avran, Pour la Palestine n°45
- 2 juin 2005
Cela n’a échappé ni aux analystes ni aux politiciens palestiniens que, lors de sa visite récente en Israël et en Palestine, la nouvelle secrétaire d’état, Condoleezza Rice n’a pas fait mention de la Feuille de Route pendant ses déclarations et commentaires publics.
Ghassan Khatib
- 10 février 2005
Donnant des gages à son extrême droite, le premier ministre israélien a réitéré sa volonté d’expulser Arafat et affirmé un refus de suivre les directives du plan de règlement.
L’Humanité : Valérie Féron
- 20 septembre 2004
En dépit du retrait israélien opéré dans le district de Bethléhem et des déclarations officielles israéliennes, aucun véritable changement n’est constaté dans les Territoires Occupés Palestiniens.
Communiqué de la municipalité de Beit Sahour
- 6 août 2003
Président de l’université palestinienne al Qods (Jérusalem), Sari Nusseibeh est connu internationalement pour ses efforts en faveur de la paix.
Entretien avec Sari Nusseibeh
- 26 juillet 2003
Pauvreté d’esprit et absence de moralité sont les deux principales caractéristiques de l’actuelle politique israélienne vis à vis des Palestiniens dans le contexte de la feuille de route.
Hanane Ashrawi
- 18 juillet 2003
Israël vient de violer une nouvelle fois les obligations que lui incombent en vertu du Droit international et des Conventions de Genève, mais aussi du plan de paix du quartette.
AFPS
- 17 juillet 2003
Tandis que les Palestiniens continuent à mettre en oeuvre, de façon unilatérale, les étapes déterminées par les Américains dans leur "feuille de route" vers la paix, les Israéliens doivent reconnaître le droit des Palestiniens d’exister, et mettre fin à leurs provocations détestables comme exigé par le plan de paix.
Miftah
- 8 juillet 2003
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