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Le groupe Guirab au festival interceltique de Lorient
publié le vendredi 29 juillet 2005 La troupe palestinienne Guirab (’Cornemuse’), invitée au Festival Inter-Celtique de Lorient du 4 au 7 août 2005.
La Fondation Jean-Jaurès, que préside Pierre Mauroy, est présente depuis plusieurs années au Liban. Par l’organisation de débats, de formations et d’échanges, elle entend contribuer avec ses partenaires locaux au progrès de la démocratie dans ce pays. Dans ce cadre, elle a facilité les contacts et les jumelages avec des collectivités locales et régionales françaises, qui rencontrent dans ce pays des partenaires de choix pour une coopération décentralisée moderne et efficace, qui essaie de répondre aux besoins réels de la population libanaise, et surtout des régions les plus démunies. Le projet d’inviter la troupe Guirab est né à l’occasion d’un voyage au Liban d’une délégation de la Région Bretagne, conduite par Jean-Yves Le Drian. L’Institution Beit Atfal Assoumoud Créée en 1976, the National Institution of Social Care and Vocational Training, plus connue sous le nom de Beit Atfal Assoumoud, avait pour vocation initiale de venir en aide aux enfants orphelins du camp de Tall al-Za’atar en leur fournissant des logements. Elle s’efforce aujourd’hui de développer des activités sportives, culturelles et associatives, pour les jeunes réfugiés de tous les camps
C’est ainsi qu’elle :
Guirab Le groupe musical Guirab a été fondé en 1989 dans le cadre des activités de loisirs proposées par un groupe de scouts du camp particulièrement démuni de Bourj al-Chamali Groupe mixte composé de vingt jeunes musiciens, Guirab, qui signifie cornemuse en arabe, s’attache depuis à promouvoir l’art de la cornemuse auprès des Palestiniens du Liban. Selon certains, la cornemuse aurait été introduite en Europe par les croisés de retour de Palestine. Au fil du temps, les bergers arabes de Palestine en ont perdu l’usage. Ce n’est qu’au début du 20ème siècle que la cornemuse est réintroduite en Palestine, alors sous mandat britannique. Cet art musical si longtemps oublié dans la région est ainsi enseigné aux troupes bédouines sous le commandement de Sir John Glubb. Transmis depuis lors de génération en génération, l’instrument a été introduit dans les camps de réfugiés du Liban au cours des années 1970, devenant l’un des témoignages vivants de l’identité palestinienne. Le Camp de Bourj al-Chamali Le camp de Bourj al-Chamali, situé près de Tyr, au Sud Liban, abrite environ 19 000 réfugiés palestiniens. Il a été installé à la suite du conflit israélo-arabe de 1948, pour fournir des abris provisoires (des tentes) aux réfugiés palestiniens venant pour la plupart des localités de Hawla et deTiberiade, au nord de la Palestine. Aujourd’hui, environ 80% des réfugiés du camp vivent du secteur agricole, occupation saisonnière qui ne fournit à une population très pauvre que des revenus journaliers insuffisants. Les infrastructures du camp sont dans un état de délabrement avancé. L’eau potable et le système d’égoûts ne fonctionnent que grâce à l’intervention de l’UNRWA, l’Office créé par les Nations-Unies pour s’occuper des réfugiés palestiniens. De plus, depuis que le gouvernement libanais a imposé des restrictions sur les matériaux de construction dans les camps, le chômage chez les ouvriers du bâtiment est au plus haut et la situation économique du camp s’est encore détériorées. Le centre de Beit Atfal Assoumoud à Bourj al-Chamali Beit Atfal Assoumoud a ouvert en 1986 un petit centre dans le camp de Bourj al-Chamali. L’activité de ce centre n’a cessé de croître depuis lors, sous la pression des besoins croissants de la population du camp. Confiné au départ dans un minuscule espace, il s’est ainsi agrandi au fil des ans, en fonction des ressources annuelles dont dispose l’institution. Il s’étend désormais sur 2 étages : le premier niveau abrite un jardin d’enfants, ainsi qu’une clinique dentaire, et le second étage accueille un dispensaire médical, une salle de spectacle, un musée de l’héritage palestinien, une salle polyvalente et une salle informatique. Ce centre joue désormais un rôle essentiel dans la vie du camp. Pour plus d’informations, merci de nous contacter à l’adresse suivante : Au Liban The National Institution of Social Care and Vocational Training P.O.Box 13/5621 Chouran, Beirut 1102-2060 Tel : +961 1 859 076 Portable : +961 3 233 073 Fax : +961 1 859 071 Email : niscvt@socialcare.org Site Internet : www.socialcare.org |
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