Tract : 60 ans de dépos­session : la paix par l’application du droit international

Afps Gentilly, mercredi 30 avril 2008

Voici le tract qui sera dis­tribué par le comité AFPS de Gen­tilly le 10 mai sur le marché et le 14 mai au RER.

60 ANS DE DEPOSSESSION - LA PAIX PAR L’APPLICATION DU DROIT INTERNATIONAL

Mai 1948, la création de l’Etat d’Israël, l’agression par les milices qui allaient devenir l’armée israé­lienne, l’exode et l’exil, la des­truction, la mort, la « catas­trophe » pour les Pales­ti­niens, Mai 2008, partout dans le monde des mani­fes­ta­tions pour demander l’application du Droit International.

Fin 1947 : La réso­lution 181 des Nations unies adopte la par­tition de la Palestine man­da­taire en deux Etats : l’un doit être presque exclu­si­vement peuplé d’Arabes (il ne sera jamais créé) ; dans l’autre, les juifs, 1/​3 de la popu­lation, s’installent sur 56 % du ter­ri­toire pales­tinien, alors qu’ils pos­sé­daient à peine 7% des terres.

L’Etat d’Israël se bâtit alors sur les terres des réfugiés Pales­ti­niens. La Nakba, catas­trophe en arabe, est la consé­quence d’une entre­prise déli­bérée d’expulsions, d’assassinats de la popu­lation arabe, de dépos­ses­sions, d’attaques et des­truc­tions de vil­lages. Fin 1948, Israël occupe 78 % de la Palestine : 530 vil­lages pales­ti­niens rasés, 805 067 Pales­ti­niens devenus réfugiés dans des camps hors de ses fron­tières. 150 000 Pales­ti­niens sont restés à l’intérieur du nouvel Etat d’Israël, environ 25% de ceux qui sont restés ont été chassés de leurs maisons et sont devenus des réfugiés de l’intérieur.

2008 : La Nakba est tou­jours d’actualité : 5 mil­lions de réfugiés, 11.000 pri­son­niers pales­ti­niens, les humi­lia­tions quo­ti­diennes, les check-​​points, les assas­sinats, l’enfermement de Gaza.….

La poli­tique du vol de la terre pales­ti­nienne se poursuit : colo­ni­sation, dépos­session, construction d’un réseau de murs, de routes pour les colons qui mor­cellent et détruisent chaque jour, davantage, le ter­ri­toire palestinien.

L’existence d’un Etat pales­tinien, avec Jéru­salem Est comme capitale, les fron­tières de 1967, le droit aux retours des réfugiés, n’est pas un pro­blème pour Israël, c’est la solution pour Israël, c’est la solution pour la Paix » (Jean Claude Lefort)

Pour mani­fester notre soli­darité mais aussi pour exiger la Paix par l’application des réso­lu­tions de l’ONU, soyons très nom­breux le 17 mai 16h porte de Versailles

Documents joints

  • Tract (PDF – 185.1 ko)