Quatre églises décident de retirer ses inves­tis­se­ments des com­pa­gnies israéliennes

IPC, mercredi 27 juillet 2005

GAZA. 25 Juillet 2005. Quatre églises ont décidé de retirer de façon sélective ses inves­tis­se­ments des com­pa­gnies israéliennes.

Ses inves­tis­se­ments sont prés de 10 mil­liards dollars à la suite du refus israélien de per­mettre l’entrée de plus de 130 paci­fistes euro­péennes aux ter­ri­toires pales­ti­niens occupés.

Selon le jour­na­liste jor­danien Salim Al Mani , le secré­taire général du Comité de défense des Droits de retour , Talt Abu Othman a affirmé que les paci­fistes avaient pré­senté des notes de pro­tes­tation à leurs ambas­sades à cause du refus israélien et encore à l’ambassade israélien à Jor­danie où ils avaient pro­testé devant plu­sieurs jours.

La caravane pour la Palestine est com­posée de 150 inter­na­tionaux de plu­sieurs natio­na­lités. Ils étaient partis en 40 voi­tures le 5 Juillet de Stras­bourg devant le par­lement européen où ils ont ren­contré une délé­gation de députés européen jusqu’à Genève, où ils ont ren­contré une délé­gation à l’ONU en tra­versant toute l’Europe jusqu’à la Turquie, ensuite la Syrie et la Jor­danie où ils se sont rendus dans les camps de réfugiés afin d’affirmer leur soutien au droit au retour.

Mal­heu­reu­sement, les forces de l’occupation israé­lienne les ont interdits d’arriver à la der­nière étape du voyage de la caravane à Jéru­salem. La caravane demande l’application du droit inter­na­tional en ce qui concerne la Palestine, notamment le droit au retour des réfugiés pales­ti­niens, le déman­tè­lement du mur de sépa­ration, le déman­tè­lement de toutes les colonies, une pro­tection inter­na­tionale du peuple pales­tinien et la libé­ration des pri­son­niers palestiniens.

La caravane du droit pour la Palestine reven­dique également des sanc­tions contre l’état d’Israël pour son viol du droit inter­na­tional. Cette cam­pagne était simultané rejoint avec la mémoire de l’avis de la CIJ pour le déman­tè­lement du mur de séparation.

130 per­sonnes sur 150 ont été inter­dites d’entrer en Palestine par le pont Alka­rameh (Allenby). Après avoir passé la nuit sur le pont, les cara­va­niers ont été refoulés en Jor­danie avec un tampon sur les pas­se­ports " NO ENTRY " qui les interdit d’entrer pendant 5 ans en Palestine occupée.

SOURCE : IPC+agences