J’enseigne la paix à Gaza-​​poèmes de la paix palestinienne.

Ziad Medoukh, mardi 6 octobre 2009

Ziad Medoukh,professeur de français à l’université Al-​​Aqsa de Gaza en Palestine,coordinateur du centre de la paix à cette université,vient de sortir un livre de poèsie en France sous le titre:J’enseigne la paix à Gaza-​​poèmes de la paix pales­ti­nienne. publié par la maison d’édition :l’Autres édition à Montpellier,ce recueil de poèmes regroupe plus de 60 poèmes qui parlent de la Palestine,Gaza,les jeunes,les femmes et les enfants palestiniens,il chante la paix,l’espoir et la liberté pour la Palestine et pour la région.

Présentation :

Ziad Medoukh est professeur de français à l’université Al-​​Aqsa à Gaza

Il par­ticipe aux ren­contres de la Palestine,Gaza,la fran­co­phonie, la non vio­lence et la paix partout dans le monde.

Il est attaché aux principes de la démocratie, des droits de l’homme,

Militant engagé pour la paix et pour des solu­tions paci­fiques dans la région, il a

créé en 2006 un centre de la paix à son université de Gaza.

Ziad Medoukh est écrivain, poète, cher­cheur, intel­lectuel, mais se définit souvent comme simple citoyen palestinien

Il chante dans ses poèmes l’amour de la Palestine, l’attachement à sa ville natale, Gaza, la résis­tance sur la terre de Palestine, l’engagement des femmes pales­ti­niennes, le rôle de la jeu­nesse dans la société palestinienne

Il évoque souvent l’espoir dans ses écrits, l’espoir d’un len­demain meilleur à Gaza et en Palestine

Surtout il répète toujours dans ses poèmes le mot paix.

C’est la voix de la paix palestinienne pour le monde francophone

Si ses poèmes ponc­tuent les évène­ments qui ont marqué Gaza et impres­sionné le monde, c’est que Ziad Medoukh s’identifie à la Palestine, à ses com­pa­triotes, dont chaque geste, chaque livre ouvert, est au quo­tidien un acte de résis­tance à l’occupation et au blocus israéliens

citoyen pales­tinien de Gaza, il tente de réparer les déchi­rures du drapeau pales­tinien, il sait que la paix est la seule solution pour le conflit. La paix est le nom de notre Dieu qui nous demande de vivre en paix sur sa terre sacrée .

Il émane de ces poèmes une géné­rosité, celle d’un homme qui dit merci, merci à la culture fran­çaise, merci aux mili­tants soli­daires de la Palestine. On y lit le désir de n’oublier per­sonne, et surtout aucun de ceux qui souffrent et aux­quels il vou­drait redonner espoir.