A son insupportable "deux poids, deux mesures" le Président ajoute le mépris…

Comité national de soutien à Salah Hamouri, lundi 2 novembre 2009

Le Pré­sident ne manque pas de réserver la plus grande attention à ses propres enfants. Il ne peut s’éxonérer de réserver sa plus extrême attention quand un fils de France est en prison depuis plus de 4 ans pour des raisons politques.

La mère de Salah, Denise Hamouri, envoyait le 9 octobre dernier une lettre au Pré­sident de la Répu­blique (publiée sur ce site) lui demandant ins­tamment de la recevoir comme il a reçu d’autres parents de Français en dif­fi­culté à l’étranger, notamment le père de Gilad Shalit reçu pas moins de 4 fois par le Pré­sident en personne.

A ce jour (29 octobre) aucune réponse d’aucune sorte n’est par­venue à Madame Hamouri.

On a peine à croire pareil désinvolture. Et pourtant…

Ainsi, à sa poli­tique insup­por­table du "deux poids, deux mesures" dont il est un apôtre, il ajoute le mépris pur et simple.

Ce faisant il pense sans doute que de "guerre lasse" les sou­tiens à Salah Hamouri bais­seront les bras.

Il se trompe lour­dement : ce sont deux posi­tions de principe, et non plus une seule, que ces der­niers défendent désormais : la libé­ration de Salah Hamouri et le respect qui est dû à chaque Français et Fran­çaise, spé­cia­lement quand ils sont aux prises avec l’injustice et que le sort de leur enfant est en cause.

Le Pré­sident ne manque pas de réserver la plus grande attention à ses propres enfants. Il ne peut s’éxonérer de réserver sa plus extrême attention quand un fils de France est en prison depuis plus de 4 ans pour des raisons politques.

Salah Hamouri est en effet le seul Français dans cette situation dans le monde.

Qui peut imaginer que les choses resteront en l’état ?