2000 signatures réunies en 2 jours contre le blocus de Gaza

AFPS, samedi 6 octobre 2007

Plus de 2000 signa­tures ont été réunies en 2 jours sur le stand de la fête de l’Humanité. Les signa­tures recueillies ont été envoyées à Bernard Accoyer, Pré­sident de l’Assemblée Nationale et à Christian Pon­celet, Pré­sident du Sénat.
Une lettre a également été envoyée au Président de la République.

Objet : demande d’intervention auprès du gouvernement français

Monsieur le Président,

La situation en Palestine occupée est extrê­mement grave. Gaza est assiégée, affamée, isolée du monde. Le gou­ver­nement israélien vient de déclarer Gaza "entité hostile" et se réserver le droit de ne plus ali­menter les quelques 1,5 million de Gazaouis en élec­tricité, eau, et pro­duits de pre­mière nécessité. Au regard du droit inter­na­tional, la Bande de Gaza est tou­jours sous occu­pation israé­lienne. En consé­quence, l’Etat d’Israël, en sa qualité de puis­sance occu­pante, est tenue de fournir tous moyens d’existence à la popu­lation pales­ti­nienne sous occu­pation. Par ailleurs, cette décision constitue une punition col­lective, interdite par le droit inter­na­tional, et est plus que condam­nable au niveau de la morale.

C’est pourquoi, au nom des quelques 2000 signa­tures réunies en deux jours (voir ci-​​joint), sans pré­juger de mil­liers d’autres signa­tures col­lectées partout en France, je vous demande d’user de votre res­pon­sa­bilité d’élu et de pré­sident de l’Assemblée nationale pour inter­venir auprès du gou­ver­nement français et lui demander :

- d’agir pour mettre un terme au siège de la bande de Gaza et pour assurer la réou­verture de tous les points de passage entre la bande de Gaza et l’extérieur.

- de peser au sein de l’Union euro­péenne pour la levée des sanc­tions imposées au peuple pales­tinien comme à ses ins­ti­tu­tions, notamment dans la bande de Gaza.

- de sanc­tionner Israël tant que les auto­rités israé­liennes vio­leront le droit inter­na­tional et les droits humains les plus élémentaires

D’autre part, la France doit agir pour la convo­cation d’une véri­table confé­rence de paix fondée sur le droit inter­na­tional, sous l’égide des Nations unies.

Je vous prie de bien vouloir agréer, Mon­sieur le Pré­sident, l’expression de ma res­pec­tueuse considération.

Bernard Ravenel, Président de l’Association France Palestine Solidarité (AFPS)


A l’attention de Mon­sieur le Pré­sident de la Répu­blique Nicolas Sarkozy,

Objet : envoi de pétitions et demande de rendez-​​vous

Monsieur le Président,

La France inscrit sa diplo­matie, et tout par­ti­cu­liè­rement au Proche et au Moyen-​​Orient, dans le respect et la défense du droit inter­na­tional. Et c’est en ce sens que nous nous adressons à vous aujourd’hui, Mon­sieur le Pré­sident, car la situation en Palestine occupée est extrê­mement grave. Gaza est assiégée, affamée, isolée du monde. Le gou­ver­nement israélien vient de déclarer Gaza "entité hostile" et se réserver le droit de ne plus ali­menter les quelques 1,5 million de Gazaouis en élec­tricité, eau, et pro­duits de pre­mière nécessité. Au regard du droit inter­na­tional, la Bande de Gaza est tou­jours sous occu­pation israé­lienne. En consé­quence, l’Etat d’Israël, en sa qualité de puis­sance occu­pante, est tenue de fournir tous moyens d’existence à la popu­lation pales­ti­nienne sous occu­pation. Par ailleurs, cette décision constitue une punition col­lective, interdite par le droit inter­na­tional, et est plus que condam­nable au niveau de la morale.

C’est pourquoi, au nom des quelques 2000 signa­tures réunies en deux jours (voir ci-​​joint), sans pré­juger de mil­liers d’autres signa­tures col­lectées partout en France, je vous demande d’user de votre res­pon­sa­bilité de Pré­sident de la Répu­blique et :

- d’agir pour mettre un terme au siège de la bande de Gaza et pour assurer la réou­verture de tous les points de passage entre la bande de Gaza et l’extérieur.

- de peser au sein de l’Union euro­péenne pour la levée des sanc­tions imposées au peuple pales­tinien comme à ses ins­ti­tu­tions, notamment dans la bande de Gaza.

- de sanc­tionner Israël tant que les auto­rités israé­liennes vio­leront le droit inter­na­tional et les droits humains les plus élémentaires

D’autre part, la France doit agir pour la convo­cation d’une véri­table confé­rence de paix fondée sur le droit inter­na­tional, sous l’égide des Nations unies.

Pour vous entre­tenir de cette situation qui me semble par­ti­cu­liè­rement grave, je vous serai recon­naissant de bien vouloir m’accorder une audience.

Dans cette attente, je vous prie de bien vouloir agréer, Mon­sieur le Pré­sident de la Répu­blique, l’expression de ma haute considération.

Bernard Ravenel, Président de l’Association France Palestine Solidarité (AFPS)

Documents joints